Le dégradé
Le dégradé est porté par n’importe quel bledard, Barack Obama, les stups, Kris Van Assche, les hooligans, les beaufs, moi, les pompiers, Will Smith, les videurs, les gay du Marais, les feuj, les rebeus, les babtou, Thom Browne, les renoi, les GI Joe, Hedi Slimane et les douaniers.
Regarde bien au guichet de la Poste, dans le prochain Vogue ou dans le métro demain matin. 
En Argentine, en Inde, au Maroc ou en Thaïlande, le dégradé est universel, il brise les frontières, les cultures, les communautés.
A Rio, Moscou ou Sydney, tu peux trouver ton coiffeur pour homme à l’atmosphère si unique.
Tu arrives, tu t’assoies sur le banc et tu attends en évaluant la dextérité de l’homme-tondeuse.
Les clients te disent bonjour, au revoir. Certains habitués viennent se faire rafraichir chaque semaine.
Tout le vice est la: la coupe est bon marché et les cheveux repoussent vite.
A Paris, pléthore d’adresses à tester. Un bon point névralgique pour commencer serait le 89 rue du Faubourg St Denis, au niveau du Monoprix.
Si tu es en vacances, pas d’excuses, ça marche anywhere. Ici à La Paz, en Bolivie:
Ou une variante exotique que tu peux demander à Pushkar, en Inde.
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